Prise de conscience du fait racial
Prenons Ashley Montagu et clouons le sur une planche, comme un entomologiste admirateur des papillons bariolés le fait avec un spécimen rare et admirable…
Ainsi donc, « Ashley Montagu a grandi dans l'East End de Londres. Comme beaucoup d'autres enfants, il est souvent soumis à des agressions antisémites quand il ose sortir de son propre quartier juif. Dans les années 1950, Montagu a produit une série d'œuvres remettant en question la validité de la race comme un concept biologique, y compris la Déclaration de l'UNESCO sur la race et de son très connu Man's Most Dangerous Myth: The Fallacy of Race.. Il est en particulier opposé aux travaux de [Carleton S. Coon] ». (Wikipédia)
« La prise de conscience du fait racial est dangereux car cela entraîne un risque d'antagonisme, pouvant évoluer vers un conflit. Pour prévenir ces conflits potentiels, il faut mieux supprimer le concept de race » Ashley Montagu
Si l'on considère cette déclaration, c'est à se demander ce que pensait vraiment Ashley Montagu sur le concept de race ? Ashley Montagu avoue vouloir supprimer le concept de race pour prévenir tous les conflits. Ashley Montagu nous parle assurément d'un nouveau paradis, du genre où on peut profiter éternellement de son argent sans plus connaître la peur et la douleur. Mais est-ce que les paradis des Ashley Montagu, ce ne serait pas que des histoires pour ne plus connaître la pitié et le goût de la vie enfin ?
Mais moi, autant que possible, « j'en ai rien à faire » des conflits potentiels et encore moins de ce qui peut germer d'amoral ou de conflictuel pour les foules. Tout l'inverse : c'est elles les foules que je juge comme devant être « intégrées », désintégrées et digérées par mon p'tit coeur tout mou.
La guerre d'Algérie et l'histoire des harkis, entre autres, démontrent qu'il ne faut jamais prendre le parti de la France et des foules françaises, ni même de n'importe quelle autre patrie ou de n'importe quelles autres foules probablement, c'est une évidence (Ce sont toujours des histoires qui finissent mal, même quand cela ne se voit pas autant qu'avec les harkis).
Les foules et les bergers de la morale sont comme le monde du travail ou des tranchées, qui nous remplit tous de malignité – j'ai l'impression qu'ils rendent insensible comme de la pierre, qu'ils coupent le souffle, ils rendent vain, moqueur, cynique, particulièrement futile.
Ils ont la forme et l'odeur de l'étable, un univers fermé où les individus sont de toute façon promis à la boucherie, promis à se rendre utiles même par leur mort. Tout ce qui ne leur correspond pas – en vérité ces foules et ce monde des animaux domestiques et du travail leur vouent de la haine. Ils n'aspirent justement qu'aux histoires pouvant leur permettre de croire enfin à ces paradis qui leur correspondent si bien, où l'on peut « profiter éternellement de son argent sans plus connaître la peur et la douleur » – et en fait l'enfer est pavé de ces mirages où les choses ont gagné.
La réalité et les extraterrestres de la voie lactée les font ricaner, car l'individu de la foule n'a rien à voir, effectivement, avec l'infini.
Merci pour moi déjà !
Ce que les enfants apprennent aujourd'hui dans les écoles occidentales, c'est un découpage de l'espèce humaine qui dénie toute possibilité d'expérience et de reconnaissance par les sens communs – ainsi l'espèce humaine serait la seule « espèce vivante » qui ne se diviserait en aucun cas en « races ». Voilà un exemple de ce qui s'énonce partout doctement dans les médias scientifiquement corrects :
« Aujourd'hui, grâce aux progrès en génétique, nous savons que nous ne pouvons découper la population mondiale en races distinctes mais simplement en ethnies. L'ethnie est un groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène, et dont l'unité repose sur une communauté de langue, de culture et de conscience de groupe. »
« Langue, culture, conscience de groupe » : on dénie donc à la définition de race toute apparence générale physique propre. Cette définition dictée par les Ashley Montagu (prévenir tous les conflits) est programmée dès l'enfance dans le cerveau des quelques citoyens qui pourraient encore « voir » par eux-mêmes. Le corps et sa réalité (la douleur et la peur sont constamment entremêlées avec la réalité) sont tournées systématiquement en dérision et déniés.
Les publicités pornographiques et vénales des corps s'étalent partout ?
C'est pour mieux se cacher, c'est qu'elles n'engagent à rien.
Ce ne sont que des histoires de showbiz et de Karl Lagerfeld, avec des femmes simplement « objets à vendre » dans le genre érotique – et les objets n'ont pas d' « existence » ou de danger propre, et ils constituent donc les paradis des Ashley Montagu.
Il y a aussi l'omniprésence des femmes anorexiques aux formes de mantes religieuses, qui sont déjà tout le vrai programme concret de ce genre de paradis, à savoir le déni de « l'humain en chair et pas qu'en carapaces luisantes ».
Les Magloire et les hommes showbiz, on ne peut envier éventuellement que leur argent : d'une certaine manière c'est sûr « ils » ne font pas peur, eux, vous comprenez ?
Car les Jean Paul Gautier, les Karl Lagerfeld et leur grande famille showbiz « n'équivoquent » (c'est tout dire de ce qu'est la vraie équivoque normale) jamais la douleur ou la peur inhérentes à la réalité.
Les Jean Paul Gautier et les Karl Lagerfeld ne sont pas des espèces d'Ostrogoths ou des délinquants asociaux potentiellement hostiles. Ils sont rassurants, ils « sont » la fourmilière ultramoderne et ses foules dénuées de toute pitié et ayant peur de tout.
Les Jean Paul Gautier et les Karl Lagerfeld ne sont pas du tout un homme et une femme. Et cet homme et cette femme sont perdus dans la trop grande ville, dangereux pour tous les autres « citoyens », qui eux, ne forment au contraire qu'une seule foule, qu'une seule « race de braves gens ».
C'est peut-être « les gens » qui n'aiment pas non plus leur corps humain ? C'est peut-être les gens qui ont peur de leur propre corps humain ? Quelque chose fait peur (à bien y regarder, et précisément quand ils sont « isolés », la plupart des gens ont peur de tout) – alors on décrète que cela n'a jamais existé.
Le corps, dans cette chanson sur la race, est bien le Tabou.
« Le déni est un phénomène de refus de prendre en compte une part de réalité externe inacceptable, c'est-à-dire, non métabolisable sur le plan psychique. Lorsque le déni n'est pas structurel, comme dans le cas de la perversion mais conjoncturel, il apparaît réversible et accessible aux soins. » [Le déni en psychiatrie]
Mais je crois qu'en ce qui concerne ce Tabou, il est « fondamentalistement » structurel, si tu vois ce que je veux dire.
Si l'on y réfléchit un peu, la promotion des minorités visibles ou du métissage est un discours eugénique souvent défendu par les mêmes qui tentent de faire de l'emploi du mot race un délit, ce qui serait paradoxal sans l'explication de la psychologie sous-jacente.
PS :
Moi je « vois » effectivement « quelque chose comme cela » :
1. Asiatiques du Nord (Mongols, Tibétains, Coréens, Japonais, Chinois du Nord)
2. Habitants du Sud-est Asiatique (Khmers, Thaïlandais, Indonésiens, Malais, Philippins…)
3. Indiens d'Amérique (du Nord, centrale et du Sud)
4. Peuples de l'Arctique
5.Européens Blancs
6. Caucasoïdes non Européens (Nord-africains, habitants du Proche-Orient, Iraniens, Indiens, Pakistanais, etc.)
7. Africains
8. Papous de Nouvelle-Guinée et Aborigènes d'Australie
9. Habitants des îles du Pacifique (Polynésiens, Canaques de Nouvelle-Calédonie, etc.
10. Et bien sûr les dizaines de millions de métis multicolores et multimorphes qui découlent des relations « interraciales » sur les 5 continents que les dieux ont dessiné.
Enfin bon, je dis « quelque chose comme cela » parce que c'est à peu près l'évidence – en fait les critères seraient aussi long à formuler que pour les chiens vraisemblablement – et puis si tu as une encore meilleure idée sur le sujet, c'est que tu as peut-être raison.
Remarque : « Les Français ne sont pas tous égaux face au don d'organes. Les personnes issues des minorités ethniques qui sont en attente d'une transplantation de rein sont en effet défavorisées par rapport aux personnes d'origine européenne. Motif: les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communauté. »
Remarque : on est en mesure de déterminer l'origine géographique (type européen d'origine de telle région de Bulgarie, type asiatique d'ascendance de la région de Nagasaki, etc.) d'un individu par l'examen de cent vingt de ses allèles – et un simple spécimen de cheveux, de peau, ou un bout d'os peut suffire à la police médico-légale pour arriver au même résultat.
« Et puis, en 2003, le respectable projet Sunshine, une cellule de réflexion américano-germanique spécialisée dans l'analyse du rôle du génie génétique dans la fabrication de nouveaux types d'armes biologiques, annonça que des armes ethniquement ciblées étaient réalisables au moyen de nouvelles technologies qui permettaient de transformer avec succès des séquences génétiques en détonateurs de toutes sortes d'activités biologiques.
Ses analyses détaillées d'un large éventail de données sur le génome humain avaient mené à cette révélation :
« Des centaines, peut-être des milliers de séquences cibles pour des armes ethniquement spécifiques existent réellement. Elles peuvent ne pas être faites pour tuer, mais entraîner des symptômes variés : stérilité, fatigue permanente, ou tout autre état non fatal mais désirable du point de vue de l'agresseur. Elles peuvent être employées dans une guerre ouverte, sur les champs de bataille, ou à l'encontre d'une population civile. Elles peuvent aussi intervenir dans des opérations clandestines ou dans des situations de conflit, pour déstabiliser, frapper économiquement ou affaiblir une société ».
La clé pour créer une bombe ethnique réussie était d'isoler les différences, minimes mais critiques, entre les codes génétiques. Cette différence ne dépasse pas 0,1%. Mais ce chiffre infime explique les trois millions de « lettres » du code génétique, et rend possible le fait que la comparaison entre un individu et un autre révèle un élément de diversité applicable aux différences entre de vastes groupes ethniques.» [*]
Par fergus :
« (…)l'homme est, sur le plan naturaliste, un animal comme les chiens ou les chats, espèces pour lesquelles l'emploi du mot race est parfaitement admis, de même que pour les vaches, les cochons ou les brebis. La polémique entretenue sur ce thème est donc parfaitement superfétatoire dans la mesure où l'on aura toujours besoin d'un mot pour exprimer des différences physiques sans que l'emploi de ce mot ait une quelconque connotation négative. Au lieu de quoi l'on doit, pour être politiquement correct, user de périphrases ou d'artifices de langage, ce qui est complètement ridicule (…) »
Aussi ridicule qu'un Tabou extrêmement rancunier peut l'être.
[*] Extrait du livre :
« Les armes secrètes de la C.I.A.
(Tortures, manipulations et armes chimiques) »
– de Gordon Thomas (Point)

………………Non, toi tu trouves que cela veut dire quelque chose !?... Mais ne me méprises pas, je ne suis quand même pas un prophète… !........
……….Heureusement qu’il y a ce grand corps déglingué, qui digère même les idées. Et l’innocence retrouvée, grâce à la digestion de ce grand corps délabré, on peut à nouveau célébrer…Du cœur noir des flibustiers de la connaissance, on peut de nouveau hisser le pavillon…

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