Un pirate bien sympathique
Il ne s'agit pas du tout que d'économie
L'ignorance des gens – que l'on croise dans la rue – en ce qui concerne la moindre notion d'économie (j'entends : avoir des idées personnelles et senties sur la question) est déconcertante. Mais il ne s'agit pas du tout que d'économie.

Au 18ème siècle, on aurait pu dire aussi que le « problème » c'était le manque d'instruction. Aujourd'hui'hui, il y a la télévision, Internet, les portables, les livres de poche, la radio, l'instruction publique.
Aujourd'hui, plus d'un américain sur deux, pourtant, ne « croit » pas non plus à Darwin et « croit » au contraire que la Terre a été créée il y a 7000 ans. Pourtant, ils ont là-bas les technologies et les sciences (géologie, paléontologie, etc.) les plus pointues, et les savants de toute première pointure.
Le problème, si tenté qu'il y ait un problème, c'est donc les gens.
Ils posent dans leur ensemble un intéressant problème métaphysique, dans le genre : « les contes de fées existent-ils vraiment (et avec eux les fameuses grenouilles transformées en citoyens charmants – mais dont le « fond » persiste et demeure, en même temps qu'un certain goût pour les mouches – vous comprenez ??) ???
Mise en question. Explication.
Le moins que l'on puisse dire c'est que presque tous me semblent peu dignes de confiance ou d'estime : en ce qui concerne le poids véritable de leur parole et de leur courage. (Je ne parle pas du tout d'honnêteté et je ne fais pas du tout de morale. Je m'applique à constater.)
C'est à croire qu'ici, l'argent ne vaut rien que par l'illusion de tous ceux que dirigent et manipulent ces gens de la Fédération du Commerce.

Ce sont ces illusionnés sur lesquels reposent tout le château de carte – qui en payent le prix en sueur et en sang.
C'est qu'ils le valent bien ?
Je voie avec autant de sympathie (parfois réelle ?) le plaisir des petits trafiquants de came que celui des actionnaires, et leurs longues voitures dans les rues de la Cité. La police protège les uns et traque, parait-il, les autres, c'est leur seule différence à mes yeux.
Au pays des Antiques, Hermès était le dieu des commerçants et des voleurs. Après tout l'homme est truand et tout cela n'est pas bien méchant.
Les banquiers, les politiciens, les fonctionnaires, les artisans, les prolos, les actionnaires et même les petits truands aux mains d'argent – ce n'est pas tellement qu'ils sont tous sans foi ni loi que je leur reproche – bien au contraire – c'est qu'ils ne pèsent pas le poids de l'argent et de l'or qu'ils sont censé posséder, et qu'ils voudrait me faire porter.
« Curieux, à gauche comme à droite, on manie aussi bien la dague que le poison ! La politique vue par la fenêtre des Borgia ... » [*] : l'expression est bien vue. Chacun a la bouche pleine du mot « démocratie », oui, et chacun prétend incarner la morale.
Mais dans ce pays quand on invoque la morale, c'est que les jeux sont déjà faits et que la victime (pour cause d'intérêts divergents) a finalement été désignée pour l'hallali et la curée générale. D'accord, d'accord.

Leurs chiens valent mieux qu'eux, et j'aime bien les chiens, et je ne serai pas leur chien non plus.
Complètement pillés et ravagés
La capacité de conditionner et manipuler les populations par des messages subliminaux - jusqu'à transformer ces populations même physiologiquement - moi je trouve cela vraiment fascinant.
Ainsi, à coups de gelées royales et subliminales, se constituent les citoyens honnêtes et la reine des abeilles...
Qu'en ai-je à faire que les hommes politiques gardent leur salaire et leur statut – quand je ne leur souhaite, à eux et sur toutes leurs baronnies, de ne connaître que le chômage, un salaire basique et une retraite réduite, et puis surtout d'être complètement pillés et ravagés – par un Drakkar de passage – ou par quelques amazones tranchant dans du taré ?

L'argent est le miel de la ruche ultramoderne. Où trouver le miel royal qui vous rendra Reine des abeilles, telle est toute la question. Je ne crache pas sur l'argent, j'aimerais en avoir beaucoup plus. Et du sexe. Mieux vaut être beau, jeune, intelligent et riche que l'inverse. « Je veux être un homme heureux » et puis je veux devenir quelqu'un de bien, un genre de corsaire ou de pirate bien sympathique.
Odal Gold www.odalgold.com
[*] non666 sur Agoravov.fr
PS :
voir aussi : « Les amazones sont bon signe »

………………Non, toi tu trouves que cela veut dire quelque chose !?... Mais ne me méprises pas, je ne suis quand même pas un prophète… !........
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