Le Soleil au Zénith

Car les Occidentaux

 

 

 

     L'Occident d'aujourd'hui est comme un cône d'encens, où sont consumés tous ceux qui ne pensent qu'à y être des battants, qu'à gagner : sur toutes ces apparences et ces reflets proposés par notre société.

     Mais eux, ils ne sont rien, et ils s'y noient, et ils sont consumés. Et pourquoi pas, si c'est ce qui nous donne notre oxygène ?

 

     Lui, le peuple, il fut et il sera ? Au fond qu'est-ce qui le fait marcher ? À moins que ce ne soit lui qui conditionne tout à sa propre image ?

     Les femmes mannequins, osseuses comme des mantes religieuses, s'arrangent bien, elles, pour avoir des mentors homos : comme ça elles sont tranquilles. Comme par hasard, le peuple a toujours des maîtres qui ne le dé­rangent pas.

 

 

     Il paraît que la louve, dans l'Antiquité, symbolisait une prostituée. La fameuse louve de Rome signifie que les fonda­teurs de Rome, Romulus et Remus, ont été adoptés et bercés par une prostituée.

 

 

     Cette prostituée ne devait pas être du genre à faire ça par plaisir, ou pour voir du pays, ou parce que c'est un métier qui ne prend pas la tête, et que l'on risque moins d'y finir chez les machines, vu que c'est le premier métier du monde et le plus direct.

     Non, la prostituée incarnant l'ancêtre spirituel des romains devait se prendre très au sérieux. Elle devait tout penser en rapports hiérarchiques, comme chez les loups, s'investir complètement dans son métier et dans le gain, et sur son territoire déjà, elle ne supportait pas la présence de l'homme. Ce devait être une brute dans tous les sens du terme, inculte, lâche, vicieuse, bagarreuse, vul­gaire, terrifiante pour les vaincus.

 

     Fils spirituels d'une louve, c'est-à-dire d'une prostituée dans le langage de l'époque, ainsi se définissaient eux-mêmes les Romains. Les assises de leur Cité avaient été établies par les pires coupe-jarrets qui soient, et ils en revendiquaient l'héritage. Et des antiques Romains, l’ancêtre spirituel Romulus avait tué son propre frère Remus, juste pour établir un acte de propriété symbolique.

 

 

 

Ce « remake » de la Rome antique, c'est l'ensorcel­lement des choses et des esclaves – sur les paysans, les propriétaires, et tous ces romains dénués de toute pitié. Ces guerriers romains ont voulu paraître plus grands que les autres, plus conquérants, mieux organisés : au fond, ils sont toujours restés des gens sanguinaires, primaires, brutaux, incultes, avares, impitoyables, des sauvages. La démesure de leur ambition ne les a pas du tout changés mais les a truqués.

     Leurs esclaves et leurs murs se sont vengés d'eux, et leur ont fait perdre petit à petit le goût d'eux-mêmes, et de leur manque total de pitié. Transpercés d'aiguilles, et de malédic­tions, dilués par la revanche de tous ces objets incompré­hensibles qu'ils croyaient posséder – les habitants en re­demandent.

 

L'empire Romain Occidental et tous ses habitants ne rêvent que de cela, vivre dans une carte postale, façon « Autant en emporte le vent ». Peut-être que ces gens-là, ils ne méritaient pas mieux.

Je n'ai pas envie de rentrer dans les murs, et de finir par faire un avec ma maison à colonnades, et de finir par trouver normal l'esclavage des nègres, et maintenant des prolos. Et que mon seul bonheur soit cette maison à colonnades blanches de carte postale, obsédante, schizo­phrénique.

 

L'Europe brille par tant de feux pour les ignorants, pour tous ces gens qui ne connaissent pas l'Europe, et tout ce que l'Europe doit à l'âme romaine.

 

     Il est vrai que les hommes loups romains, dignes des paysans d'Anatolie brutaux, cruels, superstitieux et fana­tiques, depuis sont devenus un peu chiens. Mais gaffe quand même où tu mets les pieds. Le loup ennemi de l'homme n'est pas loin. Tous les chemins mènent encore à la prostituée de Rome, la mère de Romulus et Remus. De quel côté le présent vous rassure ?  

  

  

 

Tel le fondateur de Rome, Romulus, qui tua son frère pour un acte de propriété, ils ont les doigts crochus et peu d'huma­nité, en vérité, quand il s'agit d'Avoir. Les Occi­dentaux font juste partie de leurs murs ; ils sont là pour la défense des propriétés occidentales. L'ancêtre fondateur a décidé de leur âme.

 

Dans le meilleur des cas ils ne sont que des reflets. Car les Occidentaux… ça craint.

Il n'y a rien à y redire de la normalité Occidentale, et elle me correspond tout à fait, mais il n'y a personne ici, en vérité.

Non, on ne peut pas parler de supériorité Occidentale.

 

 

 

 

En Occident, on peut penser, juger, considérer, oui mais, à condition que cela ne fasse pas une nouvelle vague sympa­thique.

 

Un jour,  le sage empereur romain Caligula promit de nommer consul son cheval Incitatus. Déjà les glorieuses légions romaines saluaient le futur consul. Rien ne les dérangeait, et de même rien ne dérangera jamais les glorieuses légions occidentales.

Démonstration de leur lâcheté, et de leur manque de civilité, de discernement, de liberté, et de choix d'humanité. Obéir aux codes de la horde est toute leur substance. Démonstration du vide des apparences glorieuses.

 

 

Trop de malchance dans trop de chance. C'était à devenir fou… oui, mais parce que cet homme, Caligula, était le seul homme à avoir tout démontré, et pour une fois dans un tel luxe. Et je ne crache pas sur ce luxe.

 

 

 

 

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15/09/2007
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