Le Soleil au Zénith

Détendu, stable et droit





« Pleine conscience de l'instant présent. »

 

 

« (…) Le voyage vers la méditation commence par la culture de la conscience ou de l'attention. En fait, la conscience est le muscle mental qui vous conduit et vous soutient tout au long de votre voyage, pas à pas. Quelle que soit la voie ou la technique choisie, la méditation consiste à développer, focaliser et diriger la conscience .

 

L'expérience même que constitue l'accès au sommet est qualifiée par les méditants expérimentés d'Illumination (par opposition aux ténèbres de l'ignorance), de réveil (d'un rêve), de libération (d'un esclavage), de liberté (non entravée par des limites) et d'union (avec Dieu ou l'être, ou la vraie nature).

 

(…) Dans un grand nombre de traditions spirituelles, la concentration est enseignée comme la pratique fondamentale de la méditation. Il est demandé aux étudiants de se concentrer sur un mantra (« mantra » signifie instrument de pensée et provient du sanscrit), un symbole ou une visualisation pour pouvoir atteindre ce que l'on appelle l'état d'absorption ou samâdhi.

 

 

 

Dans l'état de samâdhi, le sentiment d'être un « Moi » séparé disparaît pour ne laisser place qu'à l'objet de l'attention. La pratique de la concentration peut, poussée jusqu'à son objectif ultime, aboutir à l'union avec l'objet de la méditation. »[*]

 

     « La souffrance est peut-être le constant démenti opposé par le Tout à la vaine tentative de l'Ego de n'être que sa propre jouissance », comme le prétendent les Védas.

     Mais alors la souffrance autant que la matière ne sont pas qu'illusions.

 

      Est-ce que je veux vraiment connaître mon futur ?

      Futur qui « flingue » mon présent

     Anxiété

     Et vice et versa.

     Cela ne sert à rien de rire « bêtement ».

     Je ne ris pas

     Je me concentre sur l'instant présent.

     Tant pis pour la souffrance.

     Méditation.

 

« (…) Même si vous ne connaissez pas encore les pratiques méditatives, vous avez déjà connu des moments d'absorption totale, où s'efface la notion de séparation : contempler un coucher de soleil, écouter de la musique, créer une œuvre d'art ou simplement plonger son regard dans les yeux de l'être aimé. Lorsque vous êtes totalement impliqué dans une activité, quelle qu'elle soit, que le temps s'arrête et que la conscience baisse les armes, vous entrez dans un état que le psychologue Mihaly Csikszentmihalyi appelle le « flux ». Csikszentmihalyi  prétend que les activités qui encouragent le flux incarnent ce que la plupart d'entre nous définissent comme le plaisir. Le flux peut s'avérer extrêmement revigorant, vivifiant et très significatif. Il ne peut être que le résultat d'une concentration sans faille. » [*]

 

 

 

     L'envie de vivre, c'est aussi l'envie de se venger. L'affection vis-à-vis d'une femme ou d'un petit chat peut suffire à trouver cette idée vulgaire, mais…

     …mon désir éventuel de vengeance et mon coté obscur font parti de moi-même et je ne les renie pas. Ils sont une carte de protection dans mon destin.

 

 

« Entrer en amitié avec soi-même, accepter la nuit et la lumière, le faible et le fort permet de ne plus jamais être déstabilisé par les frondes et les flèches de la vie. » [*]

 

 

     Sans souffrance, il n'y a pas non plus de création, sans souffrance il n'y a pas de progression, de remise en cause, de volonté propre, de sentiment, d'âme, de désir ultime.

     Il ne faut pas refuser toute souffrance – il faut même accepter celle qui conduit à un meilleur équilibre ou à l'élan créatif ou au sentiment de beauté et d'accomplissement.

     Je m'expérimente moi-même, je me nourris de moi-même.

 

     Le doute fait travailler l'esprit et en cela il est positif.

 

 

« (…) la majorité des pratiques méditatives reposent sur l'association concentration / conscience réceptive. La concentration est indispensable pour fixer l'attention sur un objet donné, comme le souffle ou une sensation corporelle. » [*]

 

 

     Mais je ne suis pas qu'un corps et un esprit, et je suis aussi une histoire à laquelle je tiens et qui m'est propre et qui me définit, et je médite autant qu'un animal.

 

     Mes muscles me font mal. Je détends ma colonne vertébrale et lui enlève tout ce que je peux de pression : les muscles de tout mon corps me font encore plus mal ; et c'est bon comme quand le soleil me brûle doucement. Ma colonne, je la veux détendue, stable et droite.

 

 

 

A l'écoute de son corps

 

 

« 1 – Couchez-vous sur le dos sur une surface confortable – pas trop toutefois à moins d'avoir l'intention de dormir par la suite.

 

   2 – Prenez le temps de saisir votre corps dans son ensemble, sans oublier les points en contact avec le lit et le sol.

 

   3 – portez votre attention sur les orteils du pied droit.

 

      Soyez sensible à toutes les sensations ressenties dans cette partie du corps. Si vous ne ressentez rien, attachez-vous à « ne rien sentir ». (…)

 


 

   4 – Lorsque vous en avez terminé avec les orteils, faites de même avec la plante des pieds, le talon, le dessus du pied, la cheville, en étant attentif aux sensations perçues dans chacune des parties comme vous l'avez fait pour les orteils.

 

      Prenez votre temps, l'objectif de cet exercice n'est pas d'arriver à quoi que ce soit, ni même de vous relaxer mais d'être aussi présent que possible en quelque endroit que vous soyez.

 

   5 – Remontez progressivement le long de votre corps en accordant au moins 3 à 4 respirations à chaque partie.

 

      Suivez cet ordre : mollet droit, genou droit, cuisse droite, hanche droite, orteils gauches, pied gauche, mollet gauche, genou gauche, cuisse gauche, hanche gauche, bassin, bas du ventre, bas du dos, plexus solaire, haut du dos, poitrine, épaules, concentrez-vous ensuite sur les doigts, les mains et les bras des deux cotés puis sur le cou, la gorge, le menton, les mâchoires, le visage, l'arrière de la tête et le sommet du crâne.

 

      Parvenu au sommet du crâne, vous aurez peut-être l'impression que les frontières entre vous et le reste du monde sont devenues plus fluides ou se sont évanouies. En même temps que vous vous sentirez peut-être silencieux et calme – comme libéré de votre agitation habituelle.

 

   6 – Reposez-vous quelques instants ; puis prenez progressivement conscience de votre corps dans son ensemble.

 

   7 – Remuez les orteils, bougez les doigts, ouvrez les yeux, balancez-vous doucement d'un coté à l'autre puis asseyez-vous doucement.

 

   8 – Autorisez-vous quelques instants pour vous étirer et revenir dans le monde qui vous entoure avant de vous lever et de vaquer à vos occupations. » [*]

 

 

 

                                              Odal GOLD

 

                                                                          www.odalgold.com

 

 

    

 

   [*]   « Zen ! La méditation ». Collection « Pour les Nuls ». FIRST Editions

 

 

 

 

 



02/08/2009
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