Le Soleil au Zénith

Le nombre de Dunbar - 150 personnes au maximum

 

 

     « Le nombre de Dunbar est le nombre maximum d'individus avec lesquels une personne peut entretenir simultanément une relation humaine stable. Cette limite est inhérente à la taille de notre cerveau impliqué dans les fonctions cognitives dites supérieures, le néocortex.

     Ce nombre est estimé par l'anthropologue britannique Robin Dunbar à 148 personnes et a une valeur admise en pratique de 150 personnes.

 

     Ce nombre provient d'une étude publiée en 1992 par le chercheur Robin Dunbar. Dans cette étude, il analyse la taille du néocortex de différents primates et la compare au nombre d'individus de leurs groupes respectifs. Il a ainsi extrapolé ses résultats afin de déterminer un nombre maximum pour la taille d'un groupe d'humains. Ce nombre ne devrait donc théoriquement pas dépasser 150 individus. Au-dessus de ce nombre, la confiance mutuelle et la communication ne suffisent plus à assurer le fonctionnement du groupe. Il faut ensuite passer à une hiérarchie plus importante, avec une structure et des règles importantes (on le voit par exemple à l'échelle d'un pays et de son gouvernement).

     Dunbar indique par ailleurs que le langage que nous avons collectivement développé joue un rôle important dans notre capacité à entretenir des relations sociales avec environ 150 personnes. » (Wikipédia)

 

 

     Donc :

   

    Quand le groupe atteint des millions d’individus, que peut-il réellement en être de l’empathie et de la vérité des mots qu’on emploie ou qu’on croit ressentir, vis-à-vis des autres citoyens du monde ?

     Moi, je crois que c’est de toute façon surfait, artificiel, dénaturé, « cochonisé, domestiqué ».

 

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     « Les nanotechnologies (N), la biologie (B), l'informatique (I) et les sciences cognitives (intelligence artificielle et sciences du cerveau) (C) progressent et convergent, en ce sens que les découvertes dans un domaine servent aux recherches dans un autre.     

     La domestication de la vie pour augmenter nos capacités est l'objectif central des transhumanistes. (SIC : voir mon article intitulé : «  De la domestication (de la « cochonisation ») de l’homme par l’homme »). Selon eux, l'humanité ne devrait avoir aucun scrupule à utiliser toutes les possibilités de transformation offertes par la science. Il s'agit de faire de l'homme un terrain d'expérimentation pour les technologies NBIC : un être en perpétuelle évolution, perfectible et modifiable jour après jour par lui-même. »     

           (Laurent Alexandre, Président de DNAVision)

 

     Un apiculteur, ça enfume les abeilles pour leur prendre leur miel. Toutes ces histoires de races exactement égales qui n’existent pas, ou au contraire qu’il n’y aurait que ça de vrai (ce qui est tout presque aussi fou comme conception), de ce dieu judéo-chrétien-islamique-jaloux omniscient sur une terre plate, de cette théorie du genre LGBT qui serait valable pour tous (qui concerne peut-être par contre réellement un certain pourcentage minoritaire de la population) : c’est fait pour nous enfumer.

     C’est peut-être nous les abeilles.

     Il ne faut pas sous-estimer la brutalité et la cupidité des prêtres et des politiques, et de ceux qui croient les manipuler.

 

     Et je ne te parle pas de la nouvelle religion cartésienne et laïque, et du transhumanisme ?

 

     « Ainsi les français se vantent d’être « cartésiens », et Descartes n’a-t-il pas dit (oh l’effroyable insensible) : « L’homme est le propriétaire et le maître tandis que l’animal n’est qu’un automate, une machine animée, une « machina animata ». Lorsqu’un animal gémit, ce n’est pas une plainte, ce n’est que le grincement d’un mécanisme qui fonctionne mal. »       

 

     A partir de là, « il n'y aurait plus lieu, avant longtemps, de se soucier de la condition des animaux », et donc les français seraient des entités particulièrement déconnectées d'avec le vivant : un peu comme des dents trop abîmées qu'on a finalement dévitalisées. »

                            (dixit mon article : «  Le peuple le plus moral de la terre »

 

 

     « Mais qu’est-ce qu’on doit faire, c’est comme ça que tu nous veux, qu’est-ce que tu veux, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? » susurrent aux vents très mauvais leurs politiques et leurs prêtres, pour mieux nous observer, se cacher, et pour mieux nous briser et nous anéantir implacablement l’âme et le Samādhi.

 

      « La rééducation des neuf dixièmes de l’humanité en vue de lui rendre son innocence originelle n’a plus rien d’un rêve…

     Ils essayent de « prouver, en luttant contre toutes les méchancetés, contre toutes les discriminations, contre le sexisme, contre l’exclusion », l’effet de serre, etc., qu’ils sont encore utiles à quelque chose, donc qu’ils appartiennent à la catégorie des produits consommables. Ils font de l’art officiel. 

     (...) ce triomphe de la bonne parole caoutchouteuse, cet impérialisme sucré de la vision « United colors », et qui bricole sa théorie faite de moralisme artisanal, de fondamentalisme doux, de fanatisme exquis de la Transparence.

       (…) Partout on a compris, et depuis longtemps, que la véritable soumission, la soumission librement consentie, passait par le divertissement. »

                                                                                                Philippe MURAY - Désaccord Parfait

 

 

     C’est toujours soi-disant pour le bien, pour l’axe du Bien. Mais moi je le sais bien, qu’à un moment la discussion avec eux ne sert même à rien.

 

     Leurs religions et leurs idéologies ne sont qu’un symptôme, un effet symptomatique de quelque chose de plus profond. Et ce n’est pas seulement que le nombre maximum d'individus avec lesquels une personne peut entretenir simultanément une relation humaine stable est donc d’après Dunbar de 150. Peut-être qu’ils n’ont « pas d’âme », ou plutôt peut-être que la plupart de ces millions de braves gens, et leurs prêtres et leurs politiques, ils ont une âme toute tordue et toute recroquevillée tout sens dessus dessous ? Ce sont de vrais citoyens libres, majeurs et vaccinés, certes.

 

     Mais je ne serai pas non plus leur épouvantail, car « (…) « Il leur faut, à tous ces petits penseurs à la Croix de bois, des ennemis assez grossiers (assez archaïques) qui permettent de les méconnaître, eux, et en bloc, comme Ennemi. Ces gens, qui ont absorbé le négatif à si haute dose qu’ils en sont mithridatisés, ont besoin d’épouvantails chargés de représenter le négatif haïssable sous forme d’ersatz. » 

                                                                                                 Philippe MURAY - Désaccord Parfait

 

     Dixit :

   

    Dixit un amateur de Rugby entendu à la télé, qui expliquait sa tactique sur le terrain :

    « Nous avions un entraineur qui nous disait tout le temps : « il faut faire comme le Bouddha ! ». Au début, je n’ai pas compris ce que cela signifiait. Et après j’ai compris. Certes, il faut faire comme le Bouddha. Il a les yeux ouverts, mais pas trop. Il faut voir la réalité, mais pas trop, un peu filtrée, pour pouvoir positiver, et avancer dans la vie en construisant quelque chose de clair et d’harmonieux. Quand on joue, c'est pareil. »

 

 

 

 

                                              Odal GOLD

 

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20/11/2016
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