J’ai jeté des pièces d’argent dans la mer

 

 

« Time is Money » : personne ne rit plus de cette expression

 

 

   Au début, le « Time is Money » des anglais prête à rire, parce que cela est complètement incongru comme exagération et que cela ne peut pas exister à ce point-là.  

   Pareil, au début, on rit aussi des clowns dans les cirques et leur sourire sinistre et tragique et inquiétant, gravé sur leur face blême. Oui, on en rit éventuellement parce que « cela n’existe pas ».   

  

   L’expression et boutade de Benjamin Franklin (lien) « Time is Money » a été reprise par les quartiers d'affaires et les banques du monde entier sans le moindre recul ni le moindre humour.

   Les synonymes du mot « boutade » sont : paradoxe, plaisanterie, pointe, raillerie, astuce, brocard, saillie. (lien)

   Et en fait, personne ne rit plus ni ne sourit plus de cette expression.

   Sérieux.

 

 

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« Une pièce d'argent est une pièce d'argent » - de Pixabay (lien)

 

 

   Payer avec de l'argent. Pour certains, cette expression serait un pléonasme.

   C'est très curieux.

 

   C’est pour ça : on dirait que leur propre argent les a dévorés, tellement les hommes et les femmes ici ont voulu tromper même l’argent et en abuser.

 

 

 

 

 Le sourire réellement sinistre et tragique des clowns

 

 

   Pour moi, le mot « travail » est un peu comme un gros mot, ou bien c’est quelque chose quand on est aplati d’aplati, et on ne peut pas dire non, et il faut le savoir, cela arrive.  

   C'est un peu quand il n'y a plus que des exercices de cirque qui prouveraient plein de choses.

   Si l'on n'y prête plus attention et si l'on baisse la garde : alors il n'y a plus du tout la musique « le Spirit et le Blues » (lien).

 

   Et moi mon seul ami, avant de te rencontrer, oh toi ami lecteur, c'était Mozart. Et une clarté m'est apparue depuis longtemps : ce n'est pas à la foule que je dois parler, mais à des compagnons (lien), et puis surtout à Mozart, s'il le veut bien.

   On the road again (lien), et demain on verra bien.

 

   Et puis je me dis que ce sourire sinistre des clowns est peut-être « réellement » sinistre, réellement tragique et très inquiétant, va savoir.

   J’ai lu l’histoire de « ce gamin qu’on a atrocement défiguré la bouche fendue jusqu’aux oreilles », pour en faire un animal de cirque et en tirer le maximum d’argent, qu’on trouve dans le roman de Victor Hugo intitulé « L’homme qui rit » (lien).

 

    Il y avait des spectateurs pour payer et regarder.

    Il faut considérer ce fait.

 

 

 

 

J’ai jeté comme ça de l’argent, des pièces de monnaie, dans la mer

 

 

    C’est venu comme ça, un jour que je j’étais tout seul sur la plage, une ou deux poignées de pièces de bonne monnaie, je jetais dans les vagues.

 

    Et je sais que cela est curieux et improbable : mais un autre jour, des années plus tard, il m’a semblé retrouver ces pièces de monnaie. 

   Des hommes et des femmes de ces temps modernes les avaient redécouvertes sous des buissons près de leur atelier en ville, et j’ai vu, ils en ont parlé passionnément pendant des jours.

    Quel plaisir pour ces gens, ces gens « libres, majeurs et vaccinés » !

 

   Ils ont découvert et redécouvert ces pièces de monnaie comme ça, elles ressemblaient vraiment aux miennes : mais c’était sous ces buissons.

 

   Cela a duré des semaines : il fallait voir comment ils avaient l'air heureux de faire de si bonnes affaires. Et pourtant il n’y en avait pas pour plus de 50 euros en tout, et c'était ce que certains gagnaient en une seule matinée.

 

   Apparemment, c'était pour eux un sujet de discussion qui pourrait durer des générations, et là, ils savaient tous de quoi ils parlaient les petits gars, de vrais professionnels.

    Cette découverte les remplissait, ils resplendissaient d’un coup. C'est comme s’ils avaient, eux, gravi l’Himalaya du coin.

 

   Il y avait d’un coup chez eux du courage et du spirituel, et une quête qui les transcendait.

   On sentait autour d’eux comme du bonheur collé à leur peau : ils avaient une histoire quelque chose à raconter, et puis, ils avaient été tellement malins, et le risque zéro qu’ils avaient pris pour tout ça, que du bonheur chez ces gens-là.

   Je suis rentré dans leur atelier. Sur un mur, il y avait un gigantesque poster du film « Les Affranchis » avec de Niro (lien).

   Le terme « Affranchi » se disait de l'esclave, du serf qui recevait de son maître la liberté. (lien

 

 

 

Pont Arc-en-Ciel - Carte postale avec ses timbres affranchis 

Pont Arc-en-Ciel - Carte postale avec ses timbres « affranchis » - de Pixabay (lien)

 

 

 

 

   C’était curieux et improbable : les pièces de monnaie avaient comme fait le chemin de la plage d’où je les avais jetées des années avant. Et elles étaient réapparues là, sous ces buissons, devant cet atelier en ville et ses travailleurs « libres, majeurs et vaccinés ».

 

   « Quelqu'un qui est majeur et vacciné signifie en général qu'il est grand, adulte, responsable. Il n’a pas besoin qu’on le prenne en charge ni qu’on se soucie trop de lui ». (lien)

 

   Dans ces temps modernes, il y aurait donc des vaccins extraordinaires comme ils disent, qui rendraient les gens complètement « adultes, responsables et indépendant ». Grâce aux vaccins, les gens modernes seraient donc tous potentiellement extraordinaires et merveilleux. Il y a même des chanteurs et des chansons, dans ces temps modernes, qui le leur chantent. Il faut bien le reconnaitre les gens ici, « ils sont tous perfectionnés par l’instruction publique », et ce sont tous des incroyables et des merveilleux.

 

   Ce serait donc ça les fameux gens « libres et affranchis » de ces temps moderne. La magie n’existe plus depuis si longtemps, dans ce pays des fameux gens « libres, majeurs et vaccinés ». 

   Et même qu’ils auraient aussi inventé le bonheur ces gens-là.

 

   Tous ces gens « libres et affranchis » seraient même bien au-dessus du Blues. L’expression « Toute la musique elle vient de là, elle vient du Blues » (lien), et autres hypothèses du même genre, qui d'ailleurs n’auraient jamais été prouvés non plus scientifiquement – ce genre de rêverie, ce serait pour ceux qui perdent leur temps et qui ne savent pas ce qu’ils veulent.        

    Cela ne concerne pas les petits gars sérieux et les nana sérieuses comme eux et elles.

 

 

 

« Payer avec de l'argent » serait un pléonasme

 

 

   « Payer avec de l'argent » serait un pléonasme pour eux. D'après le dictionnaire « LE ROBERT », pléonasme est « un Terme ou une expression qui répète ce qui vient d'être énoncé ». Pour ces gens « libres majeurs et vaccinés », il n’y aurait qu’une seule manière de payer, ce serait avec des pièces d’or ou d'argent, ou avec un compte bancaire.

   Mon point de vue est que ces gens-là sont comme blessés ou abimés quelque part, ou bien qu’ « ils ont la tête réduite comme avec certains Arumbayas d’autrefois dans « Tintin et l'oreille cassée » (lien) de Hergé, et le cœur momifié vivant pire que chez les anciens égyptiens » (lien).

 

 

Pirate voyage voyager 

Pirate voyage voyager - de Pixabay (lien)

 

   

    Mon point de vue est que « l’argent les pièces d’or et les comptes bancaires » sont une chose bien humaine, une arme bien humaine, et l’une des 36 sortes de guerre possibles (guerre bactériologique, climatique, atomique, guerre par les ondes, guerre culturelle, guerre psychologique, guerre économique, guerre radiologique, etc.), guerre des humains, et même des humains entre eux.

    Mon point de vue est qu’il y a toujours, pas très loin de « l’argent les pièces d’or et les comptes bancaires » : des Flingues (lien) et « du Spirit et du Blues » (lien).

 

   Cette histoire de pièces de monnaie jetées à la mer ou sous des buissons, cela ne vaut pas celle de Serge Gainsbourg brûlant « son billet de 500 » devant les caméras (lien).

  

   Pour conclure :  cela fait toujours plaisir de faire plaisir, même seulement avec de l’argent.

 

 

 

                                              Odal GOLD

 

                                                                          www.odalgold.com

 

 

 

 

 

PS :

 

    Moralité : que l'on soit un capitaine pirate ou un capitaine d'industrie (lien), ou un simple quidam qui n'y pense pas du tout encore : dans cette conquête des pièces d'or et d'argent et autres choses passionnantes que l'on trouve dans les banques, le principal c'est de se faire plaisir, et cela fait toujours plaisir de faire plaisir, même seulement avec de l’argent. 

 

   L’expression et boutade de Benjamin Franklin (lien) « Time is Money » est une boutade parce qu'on peut aussi bien dire : « Money is Time » et «Time is Music » !

 

   Pour certains j'en suis sûr : cette histoire des pièces d'argent qu'un jour j'ai jeté à la mer ne peut pas avoir existé ou bien il y a un trucage. 

 

   D'autres encore pourraient bien juste en éprouver comme une espèce de haine. Pour eux, l'argent ne serait pas fait pour ça, l'argent serait sacré et il serait parfaitement immoral de vouloir seulement jouer, respirer et se brûler un peu à sa flamme.

   Beaucoup d'hommes et de femmes semblent incapables de voir dans le temps et l'argent autre chose qu'un coté utile. Pour eux, l'argent ne peut pas du tout avoir aussi un côté métaphysique. Pour eux, on ne peut pas il ne faut pas jouer avec l'argent, sauf éventuellement pour faire des paris où l'on peut rêver juste de gagner encore plus d'argent. 

 

   Pour eux, arguer que « l'argent peut aussi être de la musique » serait la substance même de l'immoralité et de la perversion. Ainsi sont-ils et ainsi sont-elles. 

 

   C'était pour le coté moral de cette histoire des pièces d'argent, qu'un jour j'ai jeté à la mer : because (lien) c'est tout à fait exact, quand cela devient trop moral, c'est juste « l'esprit de lourdeur ou de de pesanteur » selon la mise en garde de Nieztsche (lien).   

 

   Même là je ne fais pas de jugement moral, ce n'est simplement pas de mon niveau de baisser la garde (lien) comme ça, devant cet écueil. 

   J'évite.

 

   Yes : « Time is Music » !

   🎼🎸🎷🎶🎵🎧🎹 

 

    « Gaby, j't'ai déjà dit qu't'es bien plus belle que Mauricette
    Qu'est belle comme un pétard qu'attend plus qu'une allumette »

 

                                                      Alain Bashung - Gaby Oh Gaby (lien

 

 

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C’est compliqué d’être une princesse et une Corinne, et pas qu’une pirate, mais ça va je gère ! - de Pixabay (lien)

 

   

              Willie Nelson - on the road again (lien

 

               et Kelly Brown - Only You Can You Make Me Feel (lien

              

               et enfin The Flirts - Helpless (lien) et aussi The Saturdays - Mr Postman [Celebrating The Carpenters] (lien)

 

 

 

 

 

 

 



09/12/2023
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