Le Soleil au Zénith

Ce coté obscur

 

            Je déclare que certaines choses, même pour tout l'or du monde, je ne ferai pas. Mais tu sais, c'est sur le ton de la conversation, il n'y a rien à cacher (bien sûr). Par crainte et par raison, il me  manque le courage de m'assumer devant le regard d'autrui. Ce que j'en dis vient de ce que ça fait très longtemps que je n'ai pas vécu sauvagement.

            En fait je n'en sais plus rien, parce que je ne ressens plus rien.

            Ma vie domestique et sociable ne m'a pas rendu meilleur. C'est comme de faire rentrer un carré dans un cercle, maintenant je le peux. Je suis devenu infiniment adaptable. Je ne me pose plus aucune question farfelue, et le monde du travail m'a rendu circonspect et fréquentable.

            Quand j'ai affaire à une pensée saugrenue, je creuse dans le sable autour de moi et je disparais ainsi, avec seulement les yeux apparents pour prendre acte de la suite. Je vois le reste du panier de crabes s'introspecter, et une réaction unanime des sages s'en  dégager, ainsi qu'une police de la pensée.

            Cela me rend humble et cela me rend heureux, je suis comme tout le monde, et je suis protégé comme tout le monde. Ainsi passe ma vie, et il n'y a qu'elle de vraie.

            Libre, majeur, et vacciné - je suis … devenue un honnête homme.

 

 

 

                                                          

            Ce qui est vrai ou faux m'importe peu, je veux juste dormir et marcher tout droit.

            Je suis trop vieux, oui trop vieux pour faire du stop, et les trains des travailleurs, dans la banlieue de la Cité Mégatronix, sont remplis à ras bord des bagnards bossus dont personne ne veut plus - qui croient savoir ce qu'ils veulent.

            Je ne sais pas ce que je veux, ni ce que je vaux. Que l'aventure commence, et qu'on m'allume la vie ?

                                                           

            Cela veut dire que les convenances tranquilles de tous les jours arrangent tout le monde, y compris moi. Souvent elles m'étouffent : je suis fragile, et je ne supporte pas une terre trop plate.                                                                                             


 

     Je ne crois ni à Dieu ni à Diable, mais je sais que le Diable existe : c'est l'ensemble des braves gens. Cette entité n'aime ni ceux qui croquent la vie à pleines dents, ni celui qui réfléchit et s'aventure dans le monde doucement.

     Moi, tu sais, les grands principes moraux, je pense que c'est comme le grand amour : ça ne concerne pas grand monde

    J'imagine un monde où il n'y aurait plus ni morale – ni professionnels – car tout cela n'est qu'un jeu quand on n'en dépend pas.


     Des fois je ne cherche pas à me mettre à l'abri, ni à être sécurisant. Alors je ne cherche pas à m'expliquer, et je ne dépends de personne, je ne cherche pas ma voie.

     Nous avons tous un côté obscur, qui nous fait manger d'autres êtres vivants, et projeter les objets autour de nous.

 


 

         Ce coté obscur.

 

            Mais oui, madame, ce sont bien les trotskistes et les anciens détenus qui mettent la pagaille partout ! Et même le premier ministre !

            Mais bien entendu, madame. Bientôt heureusement, chacun retrouvera sa place.

            D'ailleurs je prédis, et mon oracle est sans appel, que bientôt les braves gens vont déranger des braves gens.

            Il y a des signes qui ne trompent pas.

            Mais oui, madame, vous aussi, vous allez être recyclée !

                                                            

            Ils s'entraînent, pour le cas d'un retour à la vie sauvage, le chien saute derrière la balle et le petit chat joue. Les animaux ne distinguent pas jeu et entraînement. Dans leur instinct ils aiment les deux.

            Je suis un animal, un tigre, un dur, un vrai.

            Toi, un tigre ! Si toi t'es un tigre, alors moi je suis au moins un Dragon.

 

                                                                                      

     

                                   

 

            Les dominés ne se reproduisent pas chez les chiens. Les tigres en captivité non plus. Le monde, il court tout seul.

            Ce qui ne vaut pas le coup de renaître ne renaît pas. Ce qui renaît risque d'être dévoré, ça met du gazole dans nos vies.

            Quand ils grattent à la porte, les petits chats sauvages et les mastards nous invoquent. Nous sommes pour eux la gamelle et l'étonnement. Ça vaut le coup d'être superstitieux, et de ne pas tomber du côté obscur des labos démoniaques et conventionnés. Good Luck, les peluches !

 

 

 

 

            Good Luck, misters' les trotskistes et les anciens détenus !

 

 

 

         

 

 

                                                    Odal GOLD

 

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11/05/2007
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